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Historique

Novembre 2006 : L'Institut Curie s'engage officiellement dans un ambitieux programme d'extension de ses capacités de traitement des cancers avec l'attribution par le Conseil d'Administration de l'Institut Curie du marché d'extension du Centre de protonthérapie de l'Institut Curie - Orsay au groupement IBA/Besix.

Mai 2006 : Premier enfant traité par protons sous anesthésie générale au Centre de protonthérapie de l'Institut Curie (Orsay). Le Centre de protonthérapie de l'Institut Curie-Orsay est désormais doté d'équipements d'anesthésie et réanimation pédiatrique afin d'éviter aux jeunes patients un déplacement à l'étranger pour traitement.

2005 : Mise en oeuvre du projet ambitieux de rénovation qui permettra, à l'horizon 2010, de doubler le nombre de patients traités.

1er janvier 2004 : Le Centre de protonthérapie d'Orsay est rattaché à l'Institut Curie et devient le Centre de protonthérapie de l'Institut Curie-Orsay.

Fin 2003 : Avec plus de 3 000 patients traités, le Centre de protonthérapie d'Orsay s'inscrit au troisième rang mondial des centres de protonthérapie pour les tumeurs intracrâniennes et au premier rang européen aux côtés de l'Institut Paul-Scherrer (Suisse).

Juin 1994 : Premier traitement intracrânien au Centre de protonthérapie d'Orsay

Avril 1991 : Premier traitement ophtalmologique au Centre de protonthérapie d'Orsay.

Janvier 1991 : Création du Centre de protonthérapie d'Orsay (CPO), entité hospitalière utilisatrice à 100 % du synchro-cyclotron, sous l'égide d'un syndicat inter-hospitalier de quatre partenaires : l'Institut Curie, l'Institut Gustave-Roussy (Villejuif), le Centre René-Huguenin (Saint-Cloud) et les Hôpitaux de l'Assistance Publique de Paris (AP-HP).

1987 : Début des expérimentations sur le faisceau de protons pour évaluer son utilisation à des fins thérapeutiques anticancéreuses.

1975-1977 : Le synchrocyclotron est complètement rénové (SC200) par l'Institut de Physique Nucléaire d'Orsay (IN2P3/CNRS). En particulier, son énergie initiale de 156 MeV est portée à 201 MeV, augmentant son pouvoir de pénétration et permettant ainsi d'explorer de nouvelles voies de recherche

1954 : Sur l'initiative d'Irène Joliot-Curie, directrice de la Section recherche à l'Institut du radium - qui deviendra plus tard l'Institut Curie -, la Faculté des Sciences de Paris commande pour le campus universitaire de Paris-Sud un accélérateur de particules : le synchrocyclotron. Cet accélérateur commandé à la société Philips (Pays-Bas) est utilisé pour la recherche en physique nucléaire.